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Actualités jaurésiennes

Journée Jules GUESDE , 21 septembre 2022

Ajouté le 18/09/2022 - Auteur : bkermoal

                                                                                             Journée Jules Guesde 21 septembre 2022

                         9h 30 à 17h30 , entrée libre , Mairie Paris Centre, salle des fêtes, 2 rue Eugène Spuller, 75003 Paris , Métro Temple

La Société d’études jaurésiennes coorganise une journée en l’hommage de Jules Guesde, décédé il y a 100 ans.

                                                                                          

Le Programme

MATIN

 

9h30 : Accueil et présentation.

Séance 1 sous la présidence de Sylvie Braibant, présidente des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871.

9h40 : Guesde à Montpellier en 1869-1871 (Francis Arzalier).

10h05 : Les guesdistes dans le Maitron (Claude Pennetier).

10h30 : Débat.

10h45 : Pause.

10h55 : Un cas de guesdisme             méridional : Prosper Ferrero, maire de Toulon et député du Var (Jacques Girault).

11h20 : Féminisme et Guesdisme, autour d’Aline Valette et de L’harmonie sociale (Aïsha Bazlamit).

11h45 : Jules Guesde, le député des Belges (Martin Georges).

12h10 : Débat.

12h30 : Fin de la séance.

APRÈS-MIDI


Séance 2 sous la présidence d’Elisa  Marcobelli, vice-présidente de la Société d’études jaurésiennes.

14h30 : Jules Guesde et l’invention d’un marxisme «à la française» (Jean-Numa Ducange).

14h55 : Guesde et Sembat : amis… en politique aussi ? (Denis Lefebvre)

15h20 : Débat.

15h35 : Pause.

15h45 : Guesde et la guerre (Adeline Blaszkiewicz-Maison).

16h10 : Une mémoire réduite du  guesdisme (Frédéric Cépède).

16h35 : Les guesdistes de Claude Willard, retour sur un débat historiographique des années 1960 (Jean-Louis Robert).

17h : Débat.

17h20 : Un mot de conclusion (Gilles Candar).

17h30 : Fin

 A l’issue du colloque (18h) sera dévoilée la nouvelle plaque commémorative en hommage à Jules Guesde au 72, rue Saint-Louis-en-l’Île (Paris 4e).

                                      

 Les futurs possibles des mondes ouvriers et socialistes ( 1917-1923)

Archives nationales, Pierrefitte, jeudi 19-vendredi 20 novembre 2020 ( auditorium)

 

Jeudi 19 novembre 2020.

9h30-10h30 : Ouverture :

Mot d’accueil par les Archives(Isabelle Aristide) et les Fondations (Thierry Mérel et Serge Wolikow).

Introduction scientifique (Emmanuel Jousse).

Présentation des fonds (Vivien Barro).

10h45-12h30 : Table 1 : Expériences combattantes, expériences militantes

- Le parcours de Léon Rosenthal (Vincent Chambarlhac)

- Le dandysme des tranchées : l’expérience combattante des pré-surréalistes (Romain Ducoulombier)

- Du SPD à la SFIO : les députés et militants alsaciens-lorrains (Franck Schmidt)

12h30-14h : Déjeuner.

14h-16h30 : Table 2 : Les socialistes européens et le moment 1919

- Le défi national : La social-démocratie autrichienne (Jean-Numa Ducange)

- Le défi de l’État (Alain Chatriot)

- Le défi démocratique : socialistes et droit international (Vincent Duclert)

- Les socialistes français au sortir de la guerre (Elisa Marcobelli)

 

Vendredi 20 novembre 2020.

9h00-11h : Table 3 : Une histoire internationale/transnationale.

- L’Union de Vienne ou « Internationale deux-et-demi » [de Stockholm à Hambourg] (Andrea Benedetti)

- Les réseaux réformistes dans l’expertise du BIT (Adeline Blaszkiewicz)

- L’internationalisme et l’expertise municipale (Patrizia Dogliani)

-  Où s’arrête le monde de demain ? Les socialistes et la question coloniale (Quentin Gasteuil)

11h15-13h : Table 4 : L’ouverture des possibles : les utopies et projets des derniers mois de la guerre

- Andrea Caffi et la révolution bolchévique. De l’espoir du renouveau à la crainte dela destruction de la civilisation (1918-1923) (Marion Labeÿ)

- Renouvellement de la pensée socialiste : la démocratie des Conseils (Nicolas Patin).

- La démocratie industrielle des Fabiens (Emmanuel Jousse).

Conclusions du colloque : Christophe Prochasson

Présidents de séances : Isabelle Aristide (Archives nationales), Serge Wolikow (Fondation Gabriel Péri), Thierry Mérel (Fondation Jean Jaurès), Marion Fontaine (Cahiers Jaurès) et Gilles Candar (Société d’études jaurésiennes )

Les contributions seront ensuite publiées dans les Cahiers Jaurès.

 

Colloque organisé par la Société des Études jaurésiennes,

Avec le soutien des Archives nationales (département des archivesprivées), de la Fondation Jean-Jaurès et de la Fondation Gabriel Péri.

Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine, (auditorium)

59 rue Guynemer, 93380 Pierrefitte-sur-Seine
Métro : Saint-Denis Université (Ligne 13)

Colloque international

Pacifisme et socialisme :

de la IIème Internationale à la guerre froide

Rouen, 28 et 29 mars 2019

GRIHIS – RIN Peace et EuroSoc – Fondation Jean-Jaurès – Société d’études jaurésiennes

 Lieu : salle de conférence de la maison de l'université (Mont saint aignan)

Qu’est-ce que la paix pour les socialistes ? Elle n’est pas vraiment absence absolue d’armements et de guerre, si l’on suit par exemple ce que Jaurès écrit dans l’Armée nouvelle. Le tribun socialiste cherche alors à répondre à une question qui lui tient à cœur : comment pouvoir garantir la paix en France et « dans le monde incertain dont elle est enveloppée » ? Elle n’est non plus à tout moment une priorité, comme par exemple à la naissance de la IIème Internationale en 1889 ; elle constitue alors un sujet de discussion parmi les autres. Et quand les crises diplomatiques internationales se succèdent, on trouve dans les écrits socialistes des affirmations du genre comme celle de Max Calwer qui se définit comme un « deutscher Sozialist » ; parlant de la crise marocaine de 1905, il plaide pour un élargissement de la puissance allemande.

Pacifisme et socialisme sont donc deux mots qui n’ont pas toujours marché main dans la main, ni du point de vue lexical, ni du point de vue des contenus. L’objectif de ce colloque est de questionner les multiples relations du socialisme à la paix. La période qui va des années 1890 à la fin de la Grande Guerre sera privilégiée, mais nous souhaitons élargir le propos à une réflexion plus vaste jusqu’à la chute du Mur de Berlin. On suivra donc l’évolution de la conception de la paix par les acteurs socialistes, la façon dont leurs initiatives pour le maintien d’un ordre pacifique changent dans des contextes différents. Ce qui nous intéresse plus particulièrement est de montrer comment les socialistes et sociaux-démocrates se sont posés ces questions dans un contexte transnational. Un des objectifs sera ainsi de sortir du seul cadrenationalpour embrasser une vision globale – et tenter pour tracer une « histoire croisée »(entangled History)du rapport entre socialisme et paix.

 

Jeudi 28 mars 2019

14h – 14h30

Introduction générale au colloque par Jean-Numa Ducange (Univ. de Rouen) et Elisa Marcobelli (Univ. de Rouen)

 

14h30 – 16h15

Première séance : Internationalisme socialiste égal paix ? (1889-1914)

Modération : Thierry Mérel (Fondation Jean-Jaurès)

Elisa Marcobelli (Univ. de Rouen) : « La IIème Internationale face aux crises diplomatiques (1889-1915). Un parcours d’apprentissage »

Andrea Benedetti (Univ. de Strasbourg) : « Le Bureau Socialiste International et les premières initiatives humanitaires : entre opposition de principe et convergence pratique pour la paix, 1900-1914 »

Paul Miller (Mc Daniel College) :« Revolutionaries Revisited: French Antimilitarists on the Verge of War »

 

16h15 – 16h45

Pause-café

16h45 – 18h15

Deuxième séance : 1914-1918 : les socialistes et la paix pendant la guerre

Modération : Patrizia Dogliani (Univ. de Bologne)

Stefanie Prezioso (Univ. de Lausanne) : « Antonio Gramsci et la "neutralité active et agissante" »

Julien Chuzeville (chercheur indépendant) : « Socialistes et syndicalistes zimmerwaldiens contre la guerre, par la révolution ? »

Vincent Chambarlhac (Univ. de Bourgogne) : « La Grande Guerre comme fin d'une tradition communarde ? »

 

18 h 15 – 18 h 45

Conférence de Talbot Imlay (Université de Laval - Québec)

« Guerre, paix, internationalisme : le cas transnational »

 

 

Vendredi 29 mars

9h – 10h45 :

Troisième séance : Socialismes et reconstruction de la paix

Modération : Gilles Candar(Société d’études jaurésiennes)

Benoît Kermoal (EHESS) : « La violence ou la paix. L’impossible choix des socialistes français, de Munich à la défaite de 1940 »

Patrizia Dogliani (Univ. de Bologne) : « 1919, les socialistes face à la Conférence pour la Paix à Versailles, entre internationalisme et wilsonisme »

Adeline Blaszkiewicz (Univ. Paris 1) : « De Paris à Genève, construire la paix par l'action sociale internationale. Albert Thomas et le Bureau international du travail au début des années 1920 »

10h45-11h : Pause-café

11h – 13h :

Quatrième séance :Seconde Guerre mondiale : comment affronter le nouveau défi ?

Modération : Olivier Feiertag (Univ. de Rouen)

Gilles Morin (Centre d’histoire sociale du XXème siècle, Paris 1) :« Du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes à la Ligue de la Pensée française (1934-1944), l’impasse du pacifisme intégral de la gauche »

Talbot Imlay (Université Laval) : « Le parti travailliste et les socialistes européens en exil en Grande-Bretagne pendant la Seconde Guerre mondiale »

Virgile Cirefice (Univ. de Paris 8) : « Vainqueurs et vaincus. Les socialistes français et italiens face à la paix à la fin de la Seconde Guerre mondiale ».

 

13h – 14h30

Pause déjeuner

14h30 – 16h45

Cinquième séance : Socialismes, paix et guerre froide

Modération : Thomas Hippler (Univ. de Caen)

Grey Anderson (Univ. de Caen) : « Zoological Peace: Pacifism and Socialism in the Second Cold War»

Bernd Rother (Willy-Brandt-Stiftung) : « Reformists and Revolutionaries – What brought European Social Democrats and Latin American Leftists together in the 1970s and 1980s»

Judith Bonnin (Univ. de Bordeaux) : « La paix et le pacifisme dans le discours international du Parti socialiste français des années 1970 »

 

16h45 – 17h15 : Conclusion

Conférence de Christophe Prochasson (EHESS)

Retour sur Jaurès et l'antisémitisme

Ajouté le 25/02/2019 - Auteur : bkermoal

Des actes d’antisémitisme ignobles se sont multipliés ces derniers temps et ont suscité une très légitime et massive réprobation. Chacun à sa manière, nous adhérons aux protestations et au combat contre le racisme et l’antisémitisme.

L’histoire est parfois sollicitée dans ce cadre. C’est de bonne méthode et il est bon de s’interroger, de demander ou de rappeler des travaux historiques, qui n’ont pas nécessairement vocation à déboucher sur une unanimité absolue, mais qui peuvent utilement contribuer à faire émerger quelques savoirs partagés et à préciser les points de discussion ou de désaccord. Des chercheurs aussi divers que Madeleine Rebérioux, Marc Angenot, Michel Dreyfus, Vincent Duclert, Jacqueline Lalouette, Emmanuel Naquet, Perrine Simon-Nahum, Christophe Prochasson, Jean-Numa Ducange, Rémy Pech, Rémy Cazals, Stéphanie Roza, Alain Boscus et bien d’autres, pour nous en tenir aux seuls collègues ayant plus ou moins directement travaillé avec la Société des études jaurésiennes, l’ont fait depuis longtemps. Le travail se poursuit et se poursuivra.Pour ma part, j’avais proposé une communication sur « Jaurès et l’antisémitisme » dans le cadre du colloque Être dreyfusard hier et aujourd’hui dirigé par Gilles Manceron et Emmanuel Naquet et dont les actes ont été publiés aux Presses universitaires de Rennes en 2009. Cet article est d’ailleurs disponible sur ce site.

Il est déplorable, mais pas très surprenant, que, à la périphérie de ce travail, certains cherchent à régler des comptes annexes et dérisoires. Il est toujours possible de se saisir de tel ou tel bout de citation, d’échos de lectures mal assimilées pour avancer ses petits pions politiciens. C’est malheureusement ce qu’entreprend dans Le Figaro du 14 février dernier l’ancien député Bernard Carayon. Passons sur le statut d’« historien officiel » de Jaurès qu’il m’attribue… Sans doute un « essai d’humour » ? Mais il faut vraiment manquer du sens le plus élémentaire du débat pour vouloir faire croire que j’attribuerais à la fatigue les analyses controversées de Jaurès après son voyage en Algérie ! Les lecteurs intéressés peuvent vérifier aisément en se reportant à mon article que cette fatigue est simplement évoquée comme la raison du voyage lui-même, un séjour de vacance et de repos pour l’essentiel. C’est un fait, qui n’est pas au cœur du sujet, une précision historique qu’après Ageron, Rebérioux et quelques autres, il me semblait utile de donner au lecteur qui pouvait s’interroger sur les motivations de ce voyage. Mais il n’est pas possible de discuter avec M. Carayon.

            Il en va différemment du dossier réalisé par Le Point. Son éditorialiste M.Pierre-Antoine Delhommais rappelle quelques propos, de Blanqui et de Proudhon au « grand Jaurès » pour lequel il donne sans doute la pire des citations possibles issue de son œuvre profuse. Les éléments du dossier sont connus et ont déjà été discutés. Il est vrai qu’au début des années 1890 l’anticapitalisme de Jaurès se laisse aller à quelques « complaisances » pour reprendre l’expression utilisée par Vincent Duclert dans son article « Antisémitisme en France : les leçons de l’histoire » (Libération, 20 février 2019). C’est provisoire, discontinu, accompagné de polémiques avec les antisémites officiels et organisés et de déclarations nettement antiracistes. Surtout, cela nous semble justement montrer l’importance du tournant fondamental opéré en 1898 par Jaurès, mais aussi par une bonne part du socialisme français et la majorité du socialisme international, avec l’engagement en faveur de Dreyfus. Ce combat va être long et difficile, au moins jusqu’en 1906 date de la reconnaissance tardive de l’innocence de Dreyfus par la Cour de cassation. Jaurès est la cible constante des attaques les plus basses des antisémites et des nationalistes, le défenseur des droits de l’homme aussi bien pour les juifs que pour les autres réprouvés de la bonne société. L’antiracisme devient une notion inséparable de la défense de la République, c’est beaucoup et même essentiel pour les combats du présent et du futur. L’affirmation des droits de l’humanité, l’universalité de ces droits devient la pierre de touche incontournable de son combat et le socialisme est appelé à se refonder et à s’inscrire clairement dans cette perspective. La gauche française et en son sein le socialisme en particulier ne sera peut-être pas toujours à la hauteur de ces ambitions, loin de là, mais ils pourront justement être interpellés sur cette base et devront répondre. C’est pour cela que Jaurès est « grand » pour reprendre le qualificatif employé par Pierre-Antoine Delhommais. Si nous pouvions être un peu légers sur le sujet, nous pourrions nous risquer à le comparer à saint Pierre et à ses reniements dans la nuit qui suit l’arrestation du Christ. Jaurès peut faillir et historiquement il est sûr que certaines de ses formulations sont malheureuses, lamentables ou insoutenables, mais il réfléchit et sa réflexion débouche, sans doute pas toujours, mais du moins très souvent, plus que la moyenne en tout cas, sur des analyses et des solutions comportant davantage d’humanité et porteuses d’émancipation. La raison, le doute critique, l’intelligence collective, le sens des principes restent de bons guides pour déterminer une politique.

 

Gilles Candar

(22 février 2019)

Journée Hommage à Rolande Trempé le 15 novembre 2017

Ajouté le 18/10/2017 - Auteur : bkermoal

 

Histoire plurielle et histoire sociale : Hommage à Rolande Trempé

Mercredi 15 novembre 2017, de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

Université Toulouse Jean Jaurès

Rolande Trempé (1916-2016), éminente historienne du travail et du mouvement ouvrier, a enseigné durant la plus grande partie de sa carrière à l’Université du Mirail.

Cette journée-hommage, réalisée avec le soutien de la Région Occitanie, permettra de parler d’elle et de son œuvre, tout en mettant en exergue les nombreux champs de la recherche qu’elle à défrichés et les diverses problématiques qu’elle a abordées et enrichies.

Les interventions seront ponctuées par des témoignages divers d’anciens étudiants ou collègues, de syndicalistes, de proches, ainsi que par la projection d’extraits de films documentaires dans lesquels elle apparait ou auxquels elle a directement contribué.

                                                                                 

 

Programme

9h-9h15 : Réception

 

-9h15-9h30 : Prises de parole officielles et présentation de la journée

 

9h30-11h00 : Interventions et discussion

-Rémy Pech (Historien, UT2J), « Un enseignement militant mais non partisan »

-Nicolas Adell (Anthropologue, UT2J), « Rolande Trempé et ses doubles »

-Débat, témoignages divers et extraits de films

 

Pause de 15mn

 

11h 15-12h45 : Interventions et discussion

-Gilles Candar (Historien, classes préparatoires, Nantes), « Jaurès, le social et le politique »

-Sylvie Chaperon et Sylvie Mouysset (Historiennes, UT2J), « L’histoire des femmes »

-Débat, témoignages divers et extraits de films

 

12h45-14h : Pause repas (les auditeurs trouveront de quoi se restaurer sur le campus même ou à l’entrée de l’université. Les intervenants et participants invités seront conviés sur place à un buffet)

 

14h-15h30 : Interventions et discussion

-Alain Boscus (Historien, UT2J), « Mines et mineurs : l’histoire sociale comme totalité »

-Jean Faury (Historien, classes préparatoires), « Rolande Trempé et le département du Tarn »

-Débat, témoignages divers et extraits de films

 

15h30 : Pause de 15mn

 

-15h45-17h15 : Interventions

-Laure Teulières (Historienne, UT2J), « Rolande Trempé et l’historiographie des migrations et de l’immigration »

-Laurence Thibault (Historienne, Musée de la Résistance nationale - AERI), « Rolande Trempé, la Résistance et l’AERI »

-16h45-17h15 : Débat, témoignages divers et extraits de films

 

-17h15 : Clôture

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