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Actualités jaurésiennes

Jaurès à Normal’Sup, le 4 mars : le journalisme et la révolution sociale

Ajouté le 18/02/2011 - Auteur : webmaster
A l’heure où la presse écrite est à la croisée des chemins, refaire le parcours de Jaurès, journaliste, directeur de l’Humanité, intellectuel et parlementaire, inséparable du socialiste de premier plan qu’il a été et qui a donné à la république sociale une dimension révolutionnaire, représente plus qu’un intérêt historique.

La société des Amis de l’Humanité présidée par Edmonde Charles-Roux et Ernest Pignon-Ernest, avec les Amis de l’Humanité de Paris, l’Humanité et la Société d’Etudes Jaurésiennes, invite à une rencontre exceptionnelle le vendredi 4 mars, à 19 heures, dans un lieu chargé de symbole : l’Ecole Normale Supérieure. Jaurès, entré premier en 1878, y a fait ses premières armes dans la philosophie, l’histoire, avant de s’engager dans la politique, en 1885, puis dans le journalisme, à La Dépêche de Toulouse, en 1887, et à l’Humanité qu’il fonde en 1904.

Interviendront Charles Silvestre, secrétaire national des Amis de l’Humanité, auteur de « Jaurès, la passion du journaliste » (Le Temps des Cerises),
Jean-Numa Ducange, historien, spécialiste des rapports entre Jaurès et le mouvement socialiste européen, notamment allemand, et Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité, député au Parlement européen, sur le sens de la démarche qui a été celle de Jaurès en fondant le journal.

Le comédien Charles Gonzales lira des extraits d’articles.

« Jaurès, le journalisme et la révolution sociale ».
Vendredi 4 mars, 19 heures.
Ecole Normale Supérieure - 45 rue d’Ulm Paris 5ème - salle Dussane.
Entrée libre.

→ Programme en PDF

Appel à communication pour un colloque sur Renaud Jean en 2011

Ajouté le 10/12/2010 - Auteur : webmaster

Jean Jean dit Renaud Jean est né le 16 août 1887 à Samazan (Lot-et-Garonne), il est décédé le 31 mai 1961. Deux associations lot-et-garonnaises, les Amis de Renaud Jean et les Amis du Vieux Nérac-Editions d’Albret ont décidé de commémorer en 2011, le cinquantième anniversaire de sa mort. Plusieurs manifestations sont déjà programmées. Parmi celles-ci, nous proposons l’organisation d’un colloque historique pour évoquer sa mémoire. C’est le sens de cet appel à communication. Ce colloque aura lieu à Marmande au mois de septembre ou octobre 2011.

Renaud Jean fut une personnalité éminente du mouvement paysan français. Il a joué un rôle important, parfois central, dans tous les débats, épreuves et conflits qui ont marqué le XXe siècle. Soldat de la 1ère guerre mondiale, blessé dès la fin de 1914, révolté par le carnage sanglant qui lui succède, admirateur de la révolution russe, il participe de l’intérieur du parti socialiste aux polémiques acharnées qui aboutissent à la grande cassure politique du congrès de Tours de 1920, où il est délégué pour le Lot-et-Garonne, quelques jours après avoir été élu premier député communiste de France.

Il devient alors durablement « le tribun des paysans », le porte-parole des métayers, ouvriers agricoles, petits propriétaires ruraux qui l’ont élu à l’Assemblée nationale dans la circonscription de Marmande. Il s’engage intensément à leurs côtés lors des luttes syndicales, celle des métayers du Bas-Adour en 1920, de ceux du Marmandais lors des ventes-saisies, ou celle des résiniers de la forêt landaise dans les années 1930. Plus largement il relaya au plan national et parlementaire les aspirations, les revendications des « forçats, des parias de la terre », portant à la Chambre la loi sur l’Office du blé et ouvrant la voie au statut du fermage et du métayage qui ne verra le jour qu’après la seconde guerre mondiale.

Car Jean ne fut pas seulement un homme d’action, mais aussi un théoricien, réfléchissant à la notion de « communisme agraire » contradictoire avec la propriété de la terre. Face au modèle soviétique de collectivisation il proposa en France le maintien de formes de propriété individuelles dans le cadre d’une plus juste répartition des terres.

Dirigeant national du Parti Communiste Français, il fut surtout un homme d’une grande indépendance et liberté d’esprit, souvent en opposition, dans les périodes décisives de la vie politique de l’entre-deux-guerres, avec la ligne et les dirigeants de son parti. C’est par exemple ce qui fait de lui le précurseur de la ligne de Front Populaire, à l’aube des années 30. C’est aussi ce qui fut à l’origine de sa mise à l’écart de la direction nationale après la seconde Guerre mondiale, suite à sa position critique envers le pacte germano-soviétique, ce qui n’entraîna cependant pas de rupture avec son parti, mais le contraignit à se cantonner à des responsabilités locales, politiques et surtout syndicales à la tête de la FDSEA.

Les communications proposées pourront concerner la vie, les engagements politiques, syndicaux ou idéologiques de R. Jean, mais aussi, plus largement, les événements et les débats marquants du XXe siècle dans lesquels il s’est activement impliqué.

Si vous vous êtes intéressés par une participation et une intervention lors du colloque, nous vous demandons de nous faire parvenir un court résumé du thème et du contenu de votre contribution. Nous vous tiendrons ensuite au courant des modalités concrètes et du déroulement de la manifestation ainsi que de la date précise à laquelle elle aura lieu.

 
Contacts pour une réponse :
 

Pierre ROBIN, 8 bis rue Robert Schumann, 47600 Nérac

05.53.65.29.23
ou

Hubert DELPONT, 4 rue Mandrina, 40180 Narrosse

05.58.56.13.48

Mise à jour de la Bibliographie des articles de Jaurès

Ajouté le 30/07/2010 - Auteur : webmaster
La bibliographie des articles de Jaurès, qui comprenait déjà les références provenant de La Revue socialiste et de l'Humanité, vient d'être augmentée de 110 nouvelles notices.

Ces dernières concernent les collaborations aux quotidiens Le Matin (1896-1897, 45 articles) et La Lanterne (1897-1898, 65 articles).


Consulter la bibliographie

Les Oeuvres de Jaurès

Ajouté le 29/07/2010 - Auteur : webmaster
Le Centre national du Livre apporte à nouveau son soutien à l'édition des Oeuvres de Jean Jaurès chez Fayard.
La parution du tome II, Le passage au socialisme (1889-1893), édité par Madeleine Rebérioux et Gilles Candar, est annoncée pour 2011.

Réformismes et réformistes en Europe, 1870-1930

Ajouté le 03/05/2010 - Auteur : webmaster
Table ronde
organisée par la Société d'études soréliennes

éditrice de Mil neuf cent. Revue d'histoire intellectuelle

Réformismes
et réformistes
en Europe
1870-1930



Vendredi
28 mai 2010
Reid Hall
4, rue de Chevreuse
75006 Paris
Entrée libre contact : procha1900@ehess.fr



Matinée présidée par Patrice Rolland


9h15-9h30 : Accueil

9h30-10h00 :
Christophe Prochasson : « Introduction. Nouveaux regards sur le réformisme »

10h00-10h30 :
Julian Wright : « Georges Renard, Eugène Fournière et l'historiographie révolutionnaire dans un temps réformiste »

10h30-11h00 :
Romain Ducoulombier : « L'antiréformisme de la minorité de guerre et la naissance du communisme français (1914-1925) »


11h15-11h45 :
Marion Fontaine : « Un réformisme syndical ? Le cas des mineurs français et britanniques »

11h45-12h30 :
Discussion


Après-midi présidée par Daniel Lindenberg


14h00-14h30 :
Serge Audier : « Le “socialisme libéral” de Carlo Rosselli. Les évolutions d'un socialisme réformiste, volontariste et hétérodoxe »

14h30-15h00 :
Patrizia Dogliani : « Socialisme municipal et municipalisme en Europe. Une révolution toute en réformes, 1880-1930 »


15h15-15h45 :
Jean-Numa Ducange : « Le révisionnisme est-il un ­réformisme ? Sur quelques aspects méconnus de la première révision du marxisme »

15h45-16h15 :
Emmanuel Jousse : « Autour du socialisme fabien »

16h15-17h00 :
Discussion

17h00-17h30 :
Jacques Julliard : Conclusions


L’historiographie du socialisme s’est beaucoup développée à partir d’une opposition politique quasi structurelle léguée par les acteurs eux-mêmes : réforme vs révolution. On s’est d’ailleurs plus souvent arrêté sur le cas des révolutionnaires que sur celui des réformistes, toujours peu ou prou accusés de dévoyer les idéaux du socialisme. Cette lecture ne va plus de soi, depuis que la révolution a cessé d’être le seul mode opératoire du changement social ou, plus simplement encore, depuis qu’elle a cessé d’en constituer un mécanisme crédible.
Dans les quinze dernières années, historiens et sociologues ont revisité l’histoire du réformisme avec des perspectives moins idéologiques, plus à même de mettre au jour des conceptions pragmatistes de la transformation du capitalisme, de sa régulation, de son aménagement voire de son dépassement.
Cette rencontre vise à faire le point sur les réformismes et les réformistes européens, à l’heure de la seconde révolution industrielle, au tournant des xixe et xxe siècles. Il s’agira non seulement de retrouver des pans de doctrine négligés, mais aussi d’en apprécier la circulation dans l’espace européen. On s’intéressera tout particulièrement aux outils et aux modalités qui assureront, selon les réformistes, le passage à un autre état social susceptible de mettre fin aux injustices engendrées par les dysfonctionnements du capitalisme : coopération, municipalisme, syndicalisme. On tentera également d’apprécier dans quelle mesure les réformismes ont pénétré ou non les cultures politiques nationales, dans quelle mesure aussi ils ont débordé de leur périmètre politique initial, le mouvement socialiste.
On devra donc mettre en évidence, autant que faire se peut, les propriétés de « l’action réformiste » et de dégager ce qui les distingue de « l’action révolutionnaire ». En un mot, la rencontre vise à tester la pertinence d’une telle opposition et la valeur de deux catégories dont la signification ne s’impose plus avec la force de l’évidence.


PS Si vous ne souhaitez plus être informé des activités de la Société d'études soréliennes, il suffit de nous prévenir à : revue1900@ehess.fr

Colloque international sur la Commune de 1871

Ajouté le 03/05/2010 - Auteur : webmaster
L'université de Paris 13 et des partenaires régionaux organisent à Narbonne les 24, 25 et 26 mars 2011 un colloque international sur la Commune de 1871 en France : nouvelles approches et perspectives.
Un comité de pilotage reçoit les propositions de communication jusqu'au 3 mai.

30 avril - 1er mai 2010 : Grèves et réformisme social chez Jean Jaurès

Ajouté le 19/04/2010 - Auteur : webmaster

La dernière journée de Jaurès

Ajouté le 25/01/2010 - Auteur : webmaster

Après La valise de Jaurès (Bruno Fuligni et Jean-Claude Drouot) et Jaurès ou le printemps de la parole (Benoît Guibert et les étudiants du cours Florent), voici la troisième pièce consacrée à Jaurès cette saison : La dernière journée de Jean Jaurès – Paris 1914. Il s’agit d’un spectacle de la compagnie Mots en scène (3, villa du Maine, 77 186 Noisiel, site internet www.motsenscene.com), écrit et mis en scène par Alain Bourgasser. Créé à Lognes (77) en octobre dernier, il doit être joué en 2010 à Othis (77), Carmaux, Belfort, et ailleurs, notamment le samedi 13 février au Café du Croissant à Paris sous la forme de spectacle-dîner.

La dernière journée de Jaurès ne se veut pas une reconstitution historique ou une pièce biographique, mais un spectacle apparenté au café-concert qui évoque l’actualité littéraire et artistique du temps, de Feydeau à Apollinaire et du Grand Guignol à la chanson réaliste. Le rôle de Jaurès est interprété par Jean-Pierre Fourré, ancien député et éditeur de Jaurès.

Renseignements : motsenscenes@yahoo.fr

16 janvier 2010, journée d'étude : 150e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès

Ajouté le 17/11/2009 - Auteur : webmaster
JOURNÉE D’ÉTUDE
 

1859-2009
150e anniversaire de la naissance
de Jean Jaurès

 
Journée d’étude organisée par la Fondation Jean-Jaurès
 
avec la Société d’études jaurésiennes
et le Musée de l’histoire vivante
 
16 janvier 2010
Paris, Mairie du 18e
 
 

Jean Jaurès, « l’apôtre de la paix », le « tribun », le « fondateur de L’Humanité », le « pacifiste » ! À gauche, rares sont celles et ceux qui ne citent pas un extrait d’une parole prononcée par Jaurès, et beaucoup ont à l’esprit une image un peu « pieuse » du dirigeant politique né en 1859 à Castres.

Le 2 septembre dernier le magazine Le Point titrait en page intérieure : « 150 après sa naissance, son héritage plus que jamais d’actualité à gauche ». Qu’en est-t-il réellement ? Cette référence dépasse-t-elle la citation bien apprise pour l’occasion, « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage », dans un monde où depuis 1945 les grandes puissances capitalistes ne se sont pas fait la guerre ? Faut-il lire plus qu’une opération de communication dans la décision de rétablir la mention « Jaurès fondateur » à la une de son journal ? Comment les militants du Parti de gauche reçoivent-ils l’édition d’une brochure de formation sur la base de textes de Jaurès ?

Il existe une modernité de Jean Jaurès quand, à son époque, il intervient déjà sur la question des retraites, sur l’impôt sur le revenu avec la nécessité de faire participer équitablement tout citoyen à la contribution nationale, sur une démocratie sociale quand il dénonce l’autoritarisme et les abus patronaux, sur la réduction du temps de travail lorsqu’il s’agit de promouvoir un droit légitime des travailleurs au repos et aux loisirs. Sur toutes ces questions, Jaurès prend position, au cœur des conflits du travail depuis l’usine, mais aussi au Parlement quand Jean Jaurès dirigeant socialiste joue son rôle de député, de républicain et de socialiste. Ce Jaurès-là est tout de suite moins apprécié par les tenants d’un libéralisme économique qui sape les fondements de l’égalité et de la fraternité républicaine. Qu’en est-il à gauche aujourd’hui ?

Cette journée consacrée à Jean Jaurès proposera au cours de la matinée un parcours à la fois géographique et historique de son action, depuis son sud-ouest natal jusqu’aux combats parisiens dans l’hémicycle, en passant par son engagement international. L’après-midi se poursuivra par un débat réunissant des représentants d’organisations politiques de gauche : à son issue, la question ne sera pas d’élire parmi les intervenants le « meilleur des jaurésiens », mais bien que nos invités nous disent si Jaurès aujourd’hui est une icône, figure tutélaire et statufiée dans l’immobilité du bronze, ou véritablement une référence vivante ?

 afficha Jaurès
 

 

PROGRAMME

 
 

10h-10h30

  • Accueil par Daniel Vaillant, maire du 18e arrondissement de Paris.
  • Introduction par Gilles Candar, président de la Société d’études jaurésiennes.
 

10h30-12h30

« Jaurès, du Tarn à l’Internationale »

  • Jaurès, entre Paris et Midi.
    Gilles Candar, Société d’études jaurésiennes
  • La découverte du Nord-Pas-de-Calais.
    Marion Fontaine, Société d’études jaurésiennes
  • La social-démocratie allemande selon Jean Jaurès : confiance et doutes.
    Jean-Numa Ducange, université de Rouen
  • Les difficultés de l’entente cordiale : les relations entre la SFIO de Jaurès et le Parti travailliste britannique.
    Emmanuel Jousse
    , Sciences Po
  • Europe ? Internationale ? Humanité ? Jaurès et la Turquie.
    Vincent Duclert, École des hautes études en sciences sociales
 

12h30 : pause

14h-16h30

« Jaurès aujourd’hui : icône ou référence vivante ? »

Débat animé par Eric Lafon, responsable des activités scientifiques du Musée de l’histoire vivante (Montreuil)

Avec :

  • Alain Bergounioux, historien, conseiller du Parti socialiste aux relations avec les fondations et aux revues.

  • Alexis Corbières, secrétaire national du Parti de gauche, premier adjoint au maire du 12e arrondissement de Paris.

  • Samuel Joshua, membre du Nouveau parti anticapitaliste, président de la Société Louise Michel.

  • Catherine Lalumière, ancienne ministre, secrétaire générale du Conseil de l’Europe (1989-1994), vice-présidente du Parlement européen (2001 et 2004), vice-présidente du Parti radical de gauche.

  • Julien Landfried, porte-parole du Mouvement républicain et citoyen.

  • Roger Martelli, historien, membre du Parti communiste, co-directeur du mensuel Regards.

  • Jean-Vincent Placé, secrétaire national adjoint des Verts délégué à l’organisation, aux régions, à la communication et aux relations extérieures, président du groupe Verts au conseil régional d’Île-de-France.

Occasion : Jaurès et la classe ouvrière

Ajouté le 17/11/2009 - Auteur : webmaster

Madeleine Rebérioux (dir.), Jaurès et la classe ouvrière, colloque (1976), Paris, Éditions ouvrières, 1981, 240 p.


Livre épuisé chez l’éditeur. Ultimes exemplaires (certains défraichis) à commander chez Gilles Candar, 4 rue Toussaint-Féron, 75013 Paris avec un chèque de 15 € (port compris) à l’ordre de la Société d’études jaurésiennes.

Table des matières

Madeleine Rebérioux : Jaurès et la classe ouvrière

Michelle Perrot : La classe ouvrière française au temps de Jaurès

Georges Haupt : Socialisme et syndicalisme, une mutation internationale ?

Rolande Trempé : Jaurès et les grèves

Jacques Julliard : Jaurès et le syndicalisme révolutionnaire

Madeleine Rebérioux : La conception du parti chez Jaurès

Raymond Guillaneuf : La SFIO et Jaurès (1914-1936)

Jean Rabaut : Le PCF et Jaurès (1920-1936)

Maurice Agulhon : Les monuments Jaurès en places publiques

Robert Estivals : L’image posthume de Jaurès

Madeleine Rebérioux : Bibliographie française et internationale (1966-1978)
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